Samedi, 24 février 2024

  • Tetsavé
Editorial

 Du ciel à la terre

Vivre la tête dans les étoiles et les pieds sur terre, c’est un peu toute l’histoire du peuple juif. Témoin d’un au-delà du monde que tous ne perçoivent pas, il est aussi partie prenante de tous les thèmes qui préoccupent la planète. Un de ses outils essentiels, dans cette double perspective, est sans doute son calendrier. Toutes les sociétés antiques ont construit des mécanismes qui permettaient de suivre l’avancée du temps. Dire les semaines, les mois et les années était alors perçu comme une manière de les maîtriser, une véritable fonction sacerdotale. Certes, aujourd’hui les hommes ont tendance à ne plus y voir qu’une nécessité technique. Pourtant le calendrier n’est-il pas toujours ce qui matérialise le tissu de nos jours, le défilement du temps ? Les ennemis du Peuple juif ne s’y sont guère trompés. Quand les occupants romains du royaume d’Israël interdirent le calendrier, c’est bien qu’ils visaient quelque chose d’essentiel. Perdre le sens de son temps propre, c’était, pensaient-ils, se soumettre à celui de l’autre.

Justement, le calendrier juif présente une particularité et il nous est donné de l’observer concrètement dans cette période. Nous sommes entrés dans le mois hébraïque de Adar, premier du nom. En effet, cette année 5784 compte treize mois et nous aurons donc un deuxième Adar dans lequel tombera la fête de Pourim qui se trouve, pour ainsi dire, repoussée de trente jours. Cette insertion d’un mois supplémentaire est due à une raison bien connue : dans le calendrier juif, les mois correspondent aux phases de la lune tandis que les années suivent le cycle solaire. Un décalage s’introduit obligatoirement entre ces deux décomptes, qui, au bout de deux à trois ans, devient assez important pour faire un mois entier. On l’introduit donc à présent.

Sans entrer dans les subtilités de tels calculs, comment ne pas relever que nous remettons en accord deux rythmes astronomiques dissemblables, ceux du soleil et de la lune. Précisons aussi que, traditionnellement, le soleil représente celui qui donne tandis que la lune est celle qui reçoit. C’est ici deux fonctions spirituelles qui s’unissent. Comme pour signifier que nous sommes les acteurs de cette harmonie renouvelée et que c’est vers son établissement universel que le monde avance.

Etincelles de Machiah

 L’éducation juive et la venue de Machia’h

Décrivant le temps de Machia’h, D.ieu dit (Isaïe 44:3) : « Je déverserai Mon esprit sur ta descendance et Ma bénédiction sur tes générations ». Dès la première lecture du verset, il est clair que sont ici désignés les enfants.

Or, on connaît le principe selon lequel toutes les révélations de ces temps futurs dépendent de nos actions et de notre effort d’aujourd’hui (Tanya chap. 37). C’est dire à quel point l’éducation juive assurée aux enfants est un impératif pour chacun.

(d’après un commentaire du Rabbi de Loubavitch
 Chabbat Parchat Vayikra 5740)

Vivre avec la Paracha

 Tetsavé

D.ieu demande à Moché d’obtenir de la part des Enfants d’Israël de l’huile d’olive pure afin de nourrir la « flamme éternelle » de la Menorah qu’Aharon allume chaque jour, « depuis le soir jusqu’au matin ».

Les habits sacerdotaux portés par les Cohanim (Prêtres), lorsqu’ils servent dans le Sanctuaire, font l’objet d’une description. Tous les Cohanim portent :

  • le Ketonet, une longue tunique de lin, 2) les Mi’hnassayim, des pantalons de lin, 3) le Mitsnéfèt ou Migbaat : un turban de lin, 4) l’Avnèt, une longue ceinture nouée au-dessus de la taille.

En outre, le Cohen Gadol (Grand Prêtre) porte : 5) le Ephod : un habit, semblable à un tablier, fait de laines teintes en bleu, rouge et violet, avec des fils de lin et d’or, 6) le ‘Hochène : un pectoral contenant douze pierres précieuses sur lesquelles sont inscrits les noms des douze tribus d’Israël, 7) le Méil : un manteau de laine bleue, bordé de clochettes d’or et de grenades décoratives, 8) le Tsits, une plaque d’or, portée sur le front, sur laquelle est écrite l’inscription « sanctifié pour D.ieu ».

Tetsavé comporte également les instructions détaillées concernant les sept jours d’initiation à la prêtrise d’Aharon et de ses quatre fils : Nadav, Avihou, El’azar et Itamar, et la fabrication de l’autel d’or sur lequel étaient brûlés les Ketorèth (encens).

Une anomalie

L’une des interrogations que pose la Paracha de cette semaine tient au fait qu’elle se conclut avec la description de l’Autel d’Or, destiné aux encens et situé à l’intérieur du Michkane, le Temple portatif que le Peuple juif avait construit dans le désert.

Dans la Paracha de la semaine dernière, la Torah décrivait, dans les moindres détails, comment le Michkane avait été construit. Pratiquement chaque ustensile contenu dans le Michkane y était complètement décrit : l’Arche Sainte, la Table en Or, la Menorah et les Autels de Cuivre pour l’extérieur. Visiblement absente, la description de l’Autel d’Or, destiné aux encens, n’apparaît qu’à la fin de la Paracha de cette semaine.

La question mérite d’être posée et est soulevée par de nombreux commentateurs : pourquoi la Torah ne donne-t-elle cette description qu’ici ?

La différence entre l’or et le cuivre

Pour répondre à cette question, il nous serait utile de comprendre le sens profond de l’Autel d’Or et la différence entre sa fonction et celle de l’Autel de Cuivre.

L’Autel de Cuivre, qui fonctionnait pour l’offrande des sacrifices, était situé dans la cour, à l’extérieur de la structure du Michkane. C’était un espace public occupé par de nombreux Cohanim (Prêtres) qui travaillaient dans le Michkane. C’était également un lieu très visible pour tous ceux qui venaient près du Michkane pour y apporter un sacrifice.

En bref, l’Autel de Cuivre et les services qu’on y pratiquait étaient de nature publique.

Par contre, l’Autel d’Or, utilisé pour y brûler les encens, était situé à l’intérieur du Michkane, dans un lieu réservé exclusivement aux Cohanim qui avaient une tâche spécifique à y accomplir.

En outre, quand les Cohanim offraient les encens, personne d’autre n’avait le droit d’être présent. Selon la tradition talmudique, même un ange céleste n’était pas autorisé à y pénétrer « illégalement », pendant l’offrande de l’encens sur l’Autel. Seuls le Cohen et D.ieu assistaient à la cérémonie, personne d’autre.

Le domaine public et le domaine privé

Nos Sages déclarent que tout ce qui se passait dans le Michkane a son équivalent dans notre propre vie en tant que Juifs. En fait, chacun d’entre nous doit servir D.ieu de deux manières.

Nous accomplissons certaines choses pour exprimer notre Judaïsme dans le forum public. Par exemple, quand nous donnons la Tsédaka (charité) publiquement, elle n’est pas rejetée sous prétexte que c’est un acte de vanité et d’égocentrisme. Bien au contraire, la Loi rappelle le statut selon lequel « il est une Mitsva de promouvoir le nom de ceux qui accomplissent une Mitsva. » Rendre publics les actes de philanthropie encourage les autres à imiter ces actes et à augmenter le bien et la bonté.

En revanche, nous devons prendre conscience que le Judaïsme implique plus que simplement notre personnage public. Nous possédons un sanctuaire intérieur, l’environnement intrinsèque de notre cœur et de notre âme qui doivent également être entraînés à s’exprimer.

Initialement et de façon intermittente, montrer publiquement son âme et son cœur juifs est à la fois acceptable et désirable. Néanmoins, nous devons réaliser que l’objectif ultime pour construire un sanctuaire spirituel dans notre vie est d’atteindre un niveau où notre relation avec D.ieu est d’une nature privée et exclusive.

C’est là le service associé à l’Autel d’Or, qui non seulement était situé à l’intérieur de la structure mais était également l’espace où s’instaurait la plus intime des relations avec D.ieu. Cela représentait la profondeur du cœur du Juif, sans aide extérieure, pas même celle des anges de D.ieu, pour se connecter à D.ieu Lui-même.

Traduit dans la pratique, cela signifie qu’outre la Tsédaka et les autres Mitsvot que nous accomplissons en public, nous devons également apporter notre contribution anonyme, sans attendre de reconnaissance d’autrui, mais simplement dans notre connexion avec D.ieu.

Le personnage privé dominera

Nous vivons dans une société qui glorifie et adule le rôle public. Si l’on n’est pas parvenu à la reconnaissance publique, la richesse et la célébrité, on n’a pas réussi. Si une femme reste à la maison pour élever sa famille, elle est considérée comme une citoyenne de seconde classe.

Dans le Judaïsme, la hiérarchie des valeurs est déterminée par notre vie privée et intérieure. Moins l’on est prétentieux, plus l’on s’élève. Les véritables dirigeants juifs devaient être mobilisés au leadership avec tous les pièges que constituaient la renommée et la gloire. Les véritables dirigeants, à commencer par Moché, fuyaient de toutes leurs forces la gloire. Ils sacrifièrent leur vie intérieure pour le bienfait de la communauté. Aucun véritable leader n’a jamais couru vers la gloire. S’ils couraient, c’était pour y échapper.

Néanmoins, l’une des caractéristiques de l’exil consiste en notre difficulté à exprimer nos sentiments intérieurs les plus intimes et les plus spirituels. De plus, l’exil cachant la vérité a engendré une culture qui nous propulse sur l’arène publique.

En plaçant la description de l’Autel d’Or, avec sa nature privée, à la fin de la description de la construction du Michkane, la Torah nous enseigne quel est le but et l’objectif.

Dans le Futur ultime, l’Ère du Machia’h, nos sentiments profonds seront libérés et notre relation avec D.ieu rehaussée. Nous n’aurons nul besoin de la reconnaissance extérieure pour nous rendre heureux. Nous nous révèlerons dans la réalisation de l’union intérieure de notre âme avec D.ieu.

L’omission du nom de Moché

Tétsavé nous offre une leçon de grande valeur dans le service de D.ieu. Tétsavé est la seule Paracha de toute la Torah (à partir de sa naissance) où le nom de Moché n’apparaît pas. Le Baal Hatourim explique que ce phénomène tient au fait que lorsque Moché pria pour le Peuple juif, après le péché du Veau d’Or, il dit à D.ieu : « Pardonne leur péché et sinon, efface-moi de Ton livre que Tu as écrit ». Puisque la malédiction d’un Sage a toujours un effet (même s’il l’a faite sous condition et que la condition n’a pas été remplie), elle se réalisa par le fait que son nom est « effacé » dans la Paracha Tétsavé.

Moché voulait que D.ieu pardonne au Peuple juif. Il déploya tous les efforts pour que cela se produise. Quand il vit que rien d’autre n’aiderait, il fut prêt à risquer sa propre existence. Nous pouvons dès lors observer l’étendue du Messirout Néfèch (sacrifice de soi) de Moché pour le Peuple juif. Le péché du Veau d’Or était un péché très grave. Ce fut la source de tous les péchés qui suivirent.

Cependant, Moché demanda à D.ieu de pardonner ceux qui l’avaient fabriqué ou bien de l’effacer de Son Livre. Moché ressentait qu’il ne pouvait vivre sans le Peuple juif.

Cet engagement témoignait du plus haut niveau de Messirout Néfèch. Moché s’était sacrifié pour la Torah au point que la Torah est appelée Torat Moché : « la Torah de Moché ». Et pourtant, quand le Peuple juif fut menacé, et que sa prière n’aida pas, il fut prêt à sacrifier sa propre personne.

De ce qui précède, nous pouvons apprendre jusqu’à quel point nous devons nous dévouer pour la Mitsva de « Aime ton prochain comme toi-même ».

Tout le monde est bien conscient qu’il ne pouvait en aucun cas y avoir une raison assez importante pour pousser Moché à demander à D.ieu de l’effacer de Son livre. Mais pour le Peuple juif, il était prêt à un tel sacrifice. Nous constatons donc que son amour pour son prochain n’était pas seulement « comme lui-même » mais encore bien plus grand.

Que nous recevions et acceptions cette leçon de la Paracha et nous nous consacrions à la Mitsva d’Ahavat Israël. Nos efforts seront renforcés par l’étincelle de Moché, si dévoué à cette Mitsva, qui se trouve à l’intérieur de chacun d’entre nous. Alors, nous mériterons l’accomplissement de la prophétie : « Voilà ! Je t’enverrai Eliahou le prophète… qui tournera le cœur des pères vers leurs enfants et le cœur des enfants vers leur père », avec la venue du Machia’h dans un futur très proche !

Le Coin de la Halacha

 Pourquoi est-il préférable d’étudier la Torah à voix haute ?

Il est effectivement recommandé d’étudier la Torah à voix haute – contrairement aux méthodes de lecture préconisées dans d’autres domaines. Certaines personnes ont pourtant du mal à se défaire de l’habitude de lire uniquement en suivant le texte du regard.

1) On apprend qu’il faut étudier la Torah du verset (DevarimDeutéronome 6 :7) : « Tu en parleras (des mots de la Torah) », donc par la bouche. Il est aussi précisé dans le Choul’hane Arou’h (le Code de lois juives) que celui qui étudie à voix basse n’est pas quitte de la Mitsva d’étudier la Torah. Enfin, la Guemara (Erouvine 54a) rapporte le cas d’un disciple qui ne prononçait pas les mots à voix haute et qui oublia son étude.

2) L’essentiel de l’étude est bien sûr la compréhension - surtout pour la Torah orale. Cependant : « La voix éveille la Kavana (concentration) » ; prononcer à voix haute les mots sacrés permet de mieux comprendre car la racine de la parole est profondément enfouie dans l’âme.

3) Il est écrit dans le Tanya (chapitre 38) que le fait d’utiliser la voix permet de raffiner aussi le corps et l’âme animale alors que, par la pensée, on ne raffine que l’aspect spirituel de la personnalité.

4) Il est écrit dans la prière : « Que mon âme soit comme la poussière, ouvre mon cœur à ta Torah ». Utiliser la bouche indique qu’on annule la supériorité du cerveau : par cette manifestation d’humilité, on devient un réceptacle capable de recevoir la Torah qui est divine et illimitée.

 (d’après Rav Meir Arié Schmerling – Si’hat Hachavoua N° 1935)

Le Recit de la Semaine

 Journal d’un aumônier à Gaza

Depuis que la guerre a éclaté, je ne suis pas rentré très souvent chez moi. Certaines visites n’ont duré que 10 heures, d’autres un jour entier, un vrai luxe. J’ai une fois reçu une permission un vendredi après-midi. Tout en conduisant ma voiture, je m’inquiétais : allais-je arriver à temps avant Chabbat ?

Même quand j’approchais de ma maison, je pensais à retourner à la base. Le fait est qu’une fois que le soleil s’est couché, je n’ai plus le droit de conduire en direction de la maison car ce serait déjà Chabbat. Par contre, si je devais être appelé à la base, je n’aurais aucun problème à conduire en ce jour sacré car, dans ce cas, je serais sur le terrain des opérations militaires et je sauverais peut-être des vies – ce qui est plus important que de respecter Chabbat : « transgresse pour un blessé ou un malade un Chabbat afin qu’il puisse en respecter de nombreux autres par la suite ». Le paradoxe est étrange : la maison ou la base… Finalement je suis arrivé à la maison à l’heure : ma femme n’avait pas prévenu les enfants de ma visite éventuelle afin de leur réserver la surprise ou peut-être leur éviter la déception au cas où… Comment décrire la joie de mes enfants ? Ce sont de tels petits baisers de la Providence divine qui me donnent la force de continuer.

Nombre de nos hommes qui se considèrent comme « non-religieux » se sont engagés à porter des Tsitsits. L’un d’entre eux a une fois été atteint par un grand débris de missile qui s’est emmêlé dans les fils des Tsitsits et il n’a même pas été blessé ! Ce genre de miracles est tellement fréquent qu’on n’y prête presque plus attention !

Encore plus remarquable : à un moment donné, il nous a semblé qu’un de nos tanks avait été touché par un tir du Hamas. Depuis notre centre de commandement, nous avons constaté avec effroi qu’il n’y avait plus de communication et qu’une très forte chaleur s’en dégageait. Vous pouvez imaginer notre frayeur et notre angoisse.

Une heure plus tard, le contact radio a été rétabli : tout allait bien. Que s’était-il passé ? De fait, le missile envoyé contre le tank n’avait heurté qu’un arbre – et il n’y a que très peu d’arbres à Gaza. La chaleur que nous avions remarquée provenait juste de l’arbre en feu… L’arbre était carbonisé mais nos hommes étaient en bonne santé.

Notre unité possède un Séfer Torah dans lequel nous lisons régulièrement la Paracha. Comment est-il parvenu jusqu’à Gaza ? Nous l’avons obtenu d’une autre unité qui était entrée dans l’enclave avant nous.

Avant que n’éclate la guerre, la famille d’un des hommes avait commandé un Séfer Torah mais hésitait quant à la synagogue à laquelle l’offrir. Une semaine avant la guerre, la sœur de cet homme fit un cauchemar : son frère était appelé pour la guerre. Elle suggéra alors que ce Séfer Torah soit affecté à son unité militaire. Puis le terrible pogrome se produisit à Sim’hat Torah le 7 octobre. Quand l’homme fut mobilisé, il emporta avec lui le Séfer Torah ; quand ses camarades notèrent qu’il y avait un Séfer Torah dans leurs bagages, leurs yeux s’illuminèrent et ils purent l’utiliser entre deux missions. Ils ne cessent de le contempler, de le toucher respectueusement, de l’embrasser les yeux fermés.

Chaque vendredi après-midi, des centaines de soldats se rassemblent pour un gigantesque Kabbalat Chabbat, l’accueil de la sainteté du Chabbat, en chantant et en dansant : tous écoutent respectueusement le Kiddouch, tous ! Même ceux qui ne sont pas pratiquants chez eux mangent les plats qui ont été cuits avant Chabbat, ils sont conscients qu’ils font partie du Peuple juif et que nous sommes tous concernés par cette guerre. Et, bien sûr, toute la nourriture est cachère. Ce ne sont que du riz et des pâtes mais c’est cachère et préparé selon les lois du Chabbat.

L’armée nous fournit des rations mais combien de temps peut-on se contenter de conserves de thon et de ‘Houmous ? Alors les gars se mettent à cuisiner en utilisant les plaques de cuisson et les casseroles qu’ils trouvent sur place, à Gaza. Par radio, je leur indique comment cachériser les ustensiles et les plaques. Si un des soldats tient à un standard plus élevé de cacherout, tout le bataillon agit de même ! Plusieurs fois, on m’a demandé : « Rabbin ! Comment abattre un mouton pour qu’il soit cachère ? » J’ai répondu : « Très simple ! Assied-toi, passe une année à étudier les lois et à les pratiquer puis tu pourras savourer ta côtelette d’agneau ! ».

Ce ne sont que de petits exemples de ce qui se passe sur le terrain et, peut-être qu’un jour, je pourrais raconter davantage. Continuez de prier pour moi, Eliézer Chnéour Zalman Halevi ben Sarah, ainsi que pour les captifs et tous les soldats partis les délivrer au péril de leur vie !

Ezzy Morgenstern - Chabad.org

Traduit par Feiga Lubecki